Appel à la diffusion du billet "Surpopulation Mondiale"

     Afin de diffuser le plus largement le message de mon billet de la semaine dernière visant à convaincre les médias de l'importance de lever le tabou qui bloque toute discussion sur la croissance de la population mondiale et ses effets négatifs sur l'environnement je propose à tous mes lecteurs blogueurs de republier la lettre "Surpopulation Mondiale" sur leur site. Pour remercier les participants je publierais prochainement un billet contenant l'adresse de tous les sites ayant pris part à cette action. 


Merci d'avance pour votre contribution.


"Monsieur le Rédacteur en Chef

     Je fais partie d’un groupe International (http://gpso.wordpress.com/) qui se propose de faire cesser l’interdit qui règne dès que l’on veut aborder les sujets relatifs à la surpopulation humaine. Ce tabou est préjudiciable à notre avenir car, tout autant que les émissions de gaz à effet de serre qui ont été longuement évoquées à Copenhague, la croissance et la taille de la population humaine sont en liaison directe avec la dégradation du milieu vivant qui nous entoure.

   

      Rappelons d’abord quelques chiffres : en 2009, la population mondiale atteignait 6,8 milliards d’êtres humains, 83 millions de plus qu’en 2008. Les 7 milliards seront atteints au 2ème trimestre 2011*. Cet accroissement de 6 à 7 milliards s’est fait en 12 ans comme pour le passage de 5 à 6 milliards, ce qui est sans précédent dans l’histoire mondiale. Les projections pour 2050 sont, dans l’hypothèse médiane, de 9 milliards d’êtres humains à condition que la fertilité dans les pays moins développés baisse lentement jusqu’aux faibles niveaux observés aujourd’hui dans les pays développés. Sommes-nous bien dans cette tendance !
 

    Il faut nourrir cette population et donc consacrer de plus en plus d’espace à l’agriculture ce qui nécessite : d’aggraver les pollutions, d’empiéter davantage sur les milieux naturels au détriment de la diversité biologique. Il faut aussi loger cette population et pour cela étaler l’habitat en stérilisant de nouveaux espaces. Il faut créer des routes, des autoroutes, des moyens de communications. Il faut fournir davantage d’énergie pour le chauffage, le transport, l’amélioration du bien être des nouveaux venus. Et comme nous avons déjà profité de ce bien être en occident, il n’y a pas de raisons que tout nouveau pays émergent n’exige, à son tour, d’avoir les mêmes avantages. Tout ce que nous voudrions réduire : gaz à effets de serre, pollutions, perte de biodiversité etc. ne peut que continuer de s’aggraver. 


     Le contrôle de la croissance démographique mondiale doit devenir un sujet prioritaire. Nous ne sommes plus au temps des mesures coercitives stupides. Nous savons que la baisse de la natalité est d’abord un sujet d’éducation, d’élévation du niveau de vie, d’accession à la contraception bon marché sinon gratuite. Nous avons tous les moyens pour faire que la population humaine se stabilise rapidement. Essayons d’aller dans ce sens. 


     Monsieur le Rédacteur en Chef aidez nous à faire passer ce message ou, pour le moins, contribuez à ce que l’on en parle sans entraves.


Plus d'informations sur le site BlogHardi"



Surpopulation Mondiale

     Dans le cadre de l’action que j’avais annoncée dans mon billet du 13 janvier dernier j’ai adressé la lettre suivante aux journaux régionaux suivant : 

- Ouest France,
- Le Courrier Picard,
- Le Parisien,
- L’Est Républicain,
- La Montagne,
- Le Midi Libre,
- Le Dauphiné Libéré,
- L’Indépendant ;

Voici la lettre : 

Monsieur le Rédacteur en Chef


     Je fais partie d’un groupe International (http://gpso.wordpress.com/) qui se propose de faire cesser l’interdit qui règne dès que l’on veut aborder les sujets relatifs à la surpopulation humaine. Ce tabou est préjudiciable à notre avenir car, tout autant que les émissions de gaz à effet de serre qui ont été longuement évoquées à Copenhague, la croissance et la taille de la population humaine sont en liaison directe avec la dégradation du milieu vivant qui nous entoure.

     Rappelons d’abord quelques chiffres : en 2009, la population mondiale atteignait 6,8 milliards d’êtres humains, 83 millions de plus qu’en 2008. Les 7 milliards seront atteints au 2ème trimestre 2011*. Cet accroissement de 6 à 7 milliards s’est fait en 12 ans comme pour le passage de 5 à 6 milliards, ce qui est sans précédent dans l’histoire mondiale. Les projections pour 2050 sont, dans l’hypothèse médiane, de 9 milliards d’êtres humains à condition que la fertilité dans les pays moins développés baisse lentement jusqu’aux faibles niveaux observés aujourd’hui dans les pays développés. Sommes-nous bien dans cette tendance !
     Il faut nourrir cette population et donc consacrer de plus en plus d’espace à l’agriculture ce qui nécessite : d’aggraver les pollutions, d’empiéter davantage sur les milieux naturels au détriment de la diversité biologique. Il faut aussi loger cette population et pour cela étaler l’habitat en stérilisant de nouveaux espaces. Il faut créer des routes, des autoroutes, des moyens de communications. Il faut fournir davantage d’énergie pour le chauffage, le transport, l’amélioration du bien être des nouveaux venus. Et comme nous avons déjà profité de ce bien être en occident, il n’y a pas de raisons que tout nouveau pays émergent n’exige, à son tour, d’avoir les mêmes avantages. Tout ce que nous voudrions réduire : gaz à effets de serre, pollutions, perte de biodiversité etc. ne peut que continuer de s’aggraver. 
     Le contrôle de la croissance démographique mondiale doit devenir un sujet prioritaire. Nous ne sommes plus au temps des mesures coercitives stupides. Nous savons que la baisse de la natalité est d’abord un sujet d’éducation, d’élévation du niveau de vie, d’accession à la contraception bon marché sinon gratuite. Nous avons tous les moyens pour faire que la population humaine se stabilise rapidement. Essayons d’aller dans ce sens. 
     Monsieur le Rédacteur en Chef aidez nous à faire passer ce message ou, pour le moins, contribuez à ce que l’on en parle sans entraves. 

J’espère que ce message sera repris et amplifié

De l'intérêt des biocarburants

        Dans les années 80, une note avait été présentée à l’Académie d’Agriculture résumant un rapport, fait par un Inspecteur de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) à la demande du Ministère de l’Agriculture, sur l’intérêt qu’il y aurait à développer les biocarburants.
 
     Cette note soulignait les possibilités limitées de l’agriculture à se substituer aux carburants fossiles sans que ne soit affectée la production alimentaire humaine.
 
     Ce rapport n’a jamais été relayé par un journaliste, il est resté totalement ignoré.
 
     Or cette prévision, déjà ancienne, est en train de se concrétiser au Brésil, champion de la production d’alcool utilisé comme biocarburant.
Dans l’Etat de São Paulo, les cultures de canne à sucre destinées à produire cet alcool, ont supplanté, du fait de leur forte rentabilité, toutes les autres cultures. Les productions vivrières qui étaient faites dans les exploitations familiales ont peu à peu disparues au point que l’Etat de São Paulo doit importer fruits et légumes alors que ses petits paysans sont allés, vraisemblablement, grossir les « favellas » des villes voisines !
 
     L’extension des surfaces destinées à la production de biocarburants devra être sérieusement contrôlée si l’on ne veut pas aboutir à des pénuries alimentaires.